Le Bouvier des Flandres, comme son nom lÙindique, est originaire des Flandres, plaine du Nord-Ouest de l'Europe, ouverte sur la mer du Nord, entre les collines de l'Artois et l'embouchure de l'Escaut, où il nÙexiste pas de frontières naturelles entre la France et la Belgique. Donc, ces deux pays européens se partagent lÙorigine de cette race.
Le mâtin est la race la plus nommée dans lÙhistoire de la création du bouvier des Flandres. On le reconnaissait pour son courage et son aspect effrayant. Tandis que le poil rêche serait, selon certains ouvrages, un croisement avec du lévrier anglais à poils durs et des bâtards, ce qui donna naissance à nos premiers bouviers.
Également, dÙaprès des recherches effectuées par M. Justin Chastel, les premiers ancêtres du bouvier des Flandres, qui étaient le bouvier de Roulers, apparurent en 1913. Tandis que les premiers enregistrements en Belgique furent en 1933. Et le premier standard Franco-Belge naissait en 1937.
Autrefois, les bouviers des Flandres étaient recherchés pour conduire, principalement, les troupeaux de bovins le jour et ils gardaient les fermes la nuit. On pouvait également sÙen servir comme chiens de trait attelés à des charrettes. Leurs qualités physiques et morales furent du bouvier un gardien apprécié.
Malgré toutes les formes que le bouvier des Flandres a pu adopter au cours des années, il a conservé ses grandes qualités. Le chien doit être typé et court, posséder une ossature et des tendons solides, une musculature développée, des angulations modérées, un poil rêche, dru et crissant; une allure rustique et robuste, sans lourdeur. Ayant un caractère équilibré, calme et raisonné du « sage-hardi » arrosé dÙune intelligence incontestée.
AujourdÙhui, il demeure un excellent gardien de la famille, on peut lÙapercevoir encore dans certaines fermes, performe dans plusieurs activités sportives canines et finalement il sert aussi de compagnon idéal.
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